BCEAO et BEAC face à la BCE : l’arbitrage des taux directeurs
Face à une BCE prête à bouger ses taux directeurs, la BCEAO et la BEAC doivent arbitrer entre alignement, attractivité et soutien au crédit en zone franc.
Face à une BCE prête à bouger ses taux directeurs, la BCEAO et la BEAC doivent arbitrer entre alignement, attractivité et soutien au crédit en zone franc.
La BCEAO identifie le Mali, le Niger et le Sénégal comme les plus exposés à une remontée de l’inflation dans l’UEMOA en 2026, malgré une stabilité en 2025.
Kevin Warsh devient président de la Fed avec pour priorité la stabilité des prix. Une orientation orthodoxe aux conséquences directes sur les économies africaines.
Le crédit bancaire dans la Cemac recule de 20,22% au premier trimestre 2026, plombé par la baisse de la demande des grandes entreprises, selon la BEAC.
La BCEAO maintient son taux directeur à 3 % malgré la flambée des cours pétroliers liée au conflit au Moyen-Orient. Analyse des enjeux pour l’UEMOA.
La BEAC suspend les opérations de refinancement des investissements productifs en zone Cemac, le temps de moderniser son guichet hérité des années 1990.
Création monétaire au Nigeria : banques commerciales, CBN et déficits publics nourrissent une inflation persistante. Décryptage des réformes nécessaires.
La BCEAO affiche un bénéfice en baisse de 14 % mais un bilan record et des réserves d’or en forte hausse, révélant une nouvelle stratégie monétaire dans l’UEMOA.
La BEAC maintient à 500 milliards de FCFA son offre de liquidité aux banques de la Cemac, avec un TIAO de 4,75%, malgré une demande fluctuante en mai 2026.
La Banque du Ghana affiche 1,42 milliard USD de pertes en 2025, conséquence du DDEP et des coûts de stérilisation monétaire sous la gouvernance Asiamah.