Sud-Liban : Al Jazeera maintient sa couverture malgré les frappes
Malgré le ciblage de journalistes au Sud-Liban, Al Jazeera maintient sa couverture du conflit transfrontalier et défie la stratégie de silence imposée.
Malgré le ciblage de journalistes au Sud-Liban, Al Jazeera maintient sa couverture du conflit transfrontalier et défie la stratégie de silence imposée.
Après treize mois de guerre avec Israël, le Hezbollah surprend par sa reconstitution militaire et politique au Liban, portée par les drones FPV et de nouveaux cadres.
Au Sud-Liban, la destruction filmée des villages frontaliers par l’armée israélienne suscite l’émoi et interroge le droit humanitaire international.
Selon Al Akhbar, Israël marginalise la France dans le dossier libanais et restreint l’action de son contingent au sein de la FINUL au sud du Liban.
Au Sud-Liban, les frappes israéliennes endeuillent Haret Saida et la prise du château de Beaufort fragilise un cessez-le-feu de plus en plus théorique.
Israël étend son offensive au sud du Liban contre le Hezbollah au-delà du Litani, tandis que Trump affirme avoir obtenu un engagement nucléaire de l’Iran.
Le Liban et Israël entrent dans une phase d’escalade militaire accrue : la résistance étend ses tirs de roquettes, l’armée israélienne intensifie ses frappes au Sud.
À Washington, Israël et le Liban entament un volet sécuritaire crucial sous l’égide de l’administration Trump, malgré un cessez-le-feu fragilisé.
Le château de Beaufort, position stratégique du Sud-Liban surplombant le Litani, est de nouveau visé par des frappes. Enjeux militaires et patrimoniaux.
Au Liban, les frappes israéliennes ciblent les secouristes via la tactique de la « double frappe », soulevant l’indignation et des questions de droit.