Aoun mise sur la négociation pour obtenir le retrait israélien
Le président libanais Joseph Aoun défend la négociation avec Israël comme voie pour obtenir le retrait des troupes israéliennes du Sud-Liban.
Le président libanais Joseph Aoun défend la négociation avec Israël comme voie pour obtenir le retrait des troupes israéliennes du Sud-Liban.
Nabil Kaouk, dirigeant du Hezbollah, célèbre les quatre jours fondateurs de la libération du Sud-Liban en 2000, dans un contexte régional tendu.
Frontière libano-syrienne : Al Akhbar décrit la double pression subie par les populations du Sud, entre frappes israéliennes et transition à Damas.
Le Hezbollah alerte contre un scénario diplomatique au Liban jugé plus dangereux que l’accord du 17 mai 1983, sur fond de pressions américaines et israéliennes.
Sud-Liban : sept doubles frappes israéliennes recensées depuis mars, des secouristes et journalistes tués. Le droit international humanitaire en cause.
Nabih Berri, président du Parlement libanais, érige le retour des habitants déplacés du Sud-Liban en priorité absolue face à l’enlisement post-guerre.
Le massacre de la famille Fahs à Saksakieh, au Sud-Liban, ravive la mémoire des vendettas et révèle la fragilité persistante de la trêve avec Israël.
Une frappe israélienne sur Saksakiyé, au sud du Liban, fait au moins 8 morts dont une fillette, fragilisant le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril.
Une frappe de drone israélien a tué un père et sa fille à Nabatieh, au sud du Liban, malgré le cessez-le-feu, selon le quotidien Al Akhbar.
Au BIEL de Beyrouth, les déplacés du Sud-Liban refusent toute relocalisation et exigent un retour dans leurs villages, mettant Beyrouth sous pression politique.