Liban : un député du Hezbollah dénonce l’impasse de l’exécutif
Le député libanais Ali Fayyad, proche du Hezbollah, somme l’exécutif d’admettre l’impasse politique face aux pressions israéliennes et américaines sur le Sud.
Le député libanais Ali Fayyad, proche du Hezbollah, somme l’exécutif d’admettre l’impasse politique face aux pressions israéliennes et américaines sur le Sud.
Le président libanais Joseph Aoun impose le monopole étatique des armes comme condition de survie du Liban et défie ouvertement la logique milicienne.
Au Liban, le processus de monopole étatique des armes est bloqué : la Résistance invoque la menace israélienne pour refuser tout désarmement immédiat.
Les factions palestiniennes lient l’encadrement de leurs armes à la fin de l’occupation israélienne, selon Al Akhbar. Analyse du compromis et des enjeux.
Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette tout désarmement et défie les pressions américaines et israéliennes sur le Liban après la guerre de 2024.
Désarmement au Liban : l’émissaire américain Thomas Barrack pilote le dossier, le député irakien Zeidi sollicite la marja’iyya de Najaf pour viser le Hezbollah.
Les Kataëb Hezbollah proposent de racheter drones et missiles des factions irakiennes prêtes à déposer les armes, révèle Al Akhbar. Décryptage.
Israël conditionne la paix avec le Liban au désarmement du Hezbollah dans une déclaration d’intention transmise par Nabih Berry, prolongeant la trêve de 45 jours.
Sanaa défend le maintien de l’arsenal du Hezbollah libanais, présenté comme un atout régional face à Israël, alors que Beyrouth subit des pressions pour le désarmement.
Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah rejette toute négociation sur l’arsenal du parti et promet de déjouer tout complot visant la Résistance au Liban.