Téhéran suspend ses négociations avec Washington après les frappes au Liban
L’Iran suspend ses négociations avec les États-Unis pour protester contre les opérations israéliennes au Liban, fragilisant le dialogue nucléaire.
L’Iran suspend ses négociations avec les États-Unis pour protester contre les opérations israéliennes au Liban, fragilisant le dialogue nucléaire.
Le Hezbollah pose un cessez-le-feu global et un retrait israélien comme conditions aux négociations de Washington, tandis que Beyrouth peine à s’imposer.
Une menace américaine contre Oman provoque la colère des monarchies du Golfe et interroge la solidité de l’alliance stratégique avec Washington.
Le député Aurélien Rousseau appelle la France à assumer pleinement ses responsabilités dans le génocide des Tutsi de 1994 au Rwanda et à soutenir la mémoire.
Selon Al Akhbar, Donald Trump aurait violemment recadré Benjamin Netanyahou après une menace israélienne de bombarder Beyrouth, révélant les tensions américano-israéliennes.
L’Iran qualifie le Liban de « partie de son corps » et rejette tout désengagement, dans un contexte de pressions américaines et de recomposition régionale.
La Russie rappelle son ambassadeur à Erevan pour protester contre le rapprochement de l’Arménie avec l’Union européenne. Analyse d’une crise stratégique.
Le député Ali Fayyad affirme l’échec des négociations directes Liban-Israël et plaide pour un retour à la médiation internationale supervisée.
Les nouvelles exigences de Donald Trump sur le nucléaire iranien risquent de retarder la reprise des négociations entre Washington et Téhéran, selon Al Akhbar.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam relativise les chances d’aboutissement des négociations avec Israël et appelle à la prudence diplomatique.