Liban : le gouvernement Zeidi face à un vote de confiance fragilisé
Au Liban, le gouvernement Zeidi affronte un vote de confiance fragilisé, alors que le redressement économique et la restructuration bancaire dominent l’agenda.
Au Liban, le gouvernement Zeidi affronte un vote de confiance fragilisé, alors que le redressement économique et la restructuration bancaire dominent l’agenda.
Naïm Qassem refuse tout désarmement imposé du Hezbollah, tandis que Joseph Aoun écarte Nawaf Salam et sollicite Washington pour un cessez-le-feu au Liban.
Le Liban entame des négociations avec Israël sans levier de pression, tandis que Nabih Berry dément toute coordination entre les institutions à Beyrouth.
Le député du Hezbollah Ali Fayyad dénonce des positions vides du pouvoir libanais face aux violations israéliennes et mise sur le terrain pour trancher.
L’armée libanaise réclame une couverture politique pour affronter les pressions extérieures, tandis que la visite de Joseph Aoun à Washington reste incertaine.
Al Akhbar conteste l’appel à l’unité nationale au Liban et dénonce un alignement sur Israël, sur fond de pression américaine visant le Hezbollah.
Au Liban, la nomination du procureur général de cassation expose les pressions politiques sur la justice, malgré les promesses de réforme du président Aoun.
Au Liban, Joseph Aoun a restreint la portée du cessez-le-feu avec Israël aux seules cibles étatiques, fragilisant l’accord et la cohésion nationale.
Cheikh Naïm Qassem somme le pouvoir libanais de revenir sur ses « erreurs graves » et réaffirme le refus de toute présence israélienne au sud-Liban.
Au Liban, Joseph Aoun, Nawaf Salam et le gouvernement gardent le silence face au communiqué de Washington, alimentant la controverse politique à Beyrouth.