Cheikh Qassem somme le pouvoir libanais de corriger ses « erreurs graves »
Cheikh Naïm Qassem somme le pouvoir libanais de revenir sur ses « erreurs graves » et réaffirme le refus de toute présence israélienne au sud-Liban.
Cheikh Naïm Qassem somme le pouvoir libanais de revenir sur ses « erreurs graves » et réaffirme le refus de toute présence israélienne au sud-Liban.
Au Liban, Joseph Aoun, Nawaf Salam et le gouvernement gardent le silence face au communiqué de Washington, alimentant la controverse politique à Beyrouth.
L’Arabie saoudite scelle un partenariat stratégique avec Nabih Berri et conditionne tout compromis libanais au retour de la troïka institutionnelle.
La souveraineté libanaise nourrit un débat politique intense à Beyrouth, entre monopole des armes, pressions internationales et fractures confessionnelles persistantes.
L’Arabie saoudite scelle un partenariat avec le Premier ministre libanais Nawaf Salam et exige la réactivation de la Troïka pour tout accord sur l’État.
L’Union européenne étudie la création d’une mission spéciale au Liban pour appuyer la stabilisation du pays et accompagner les nouvelles autorités de Beyrouth.
Au Liban, la récurrence des frappes israéliennes le mardi s’étend à d’autres jours, fragilisant la trêve et le gouvernement de Nawaf Salam.
Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam condamnent l’assassinat d’Amal Khalil au Liban et promettent une enquête approfondie.