Trump rentre à Washington, tensions militaires au-dessus de Bagdad
Trump rentre en urgence à Washington, avions de chasse signalés au-dessus de Bagdad et d’Israël : l’Iran en alerte maximale face à une possible escalade.
Trump rentre en urgence à Washington, avions de chasse signalés au-dessus de Bagdad et d’Israël : l’Iran en alerte maximale face à une possible escalade.
L’Irak exige des preuves techniques et de renseignement des États du Golfe avant d’agir dans la crise des drones qui secoue la région.
L’arrestation d’un cadre des Kataëb Hezbollah ouvre une crise précoce entre Washington et le gouvernement irakien de Mohammed al-Zaïdi, sous tension.
Le New York Times affirme qu’Israël a installé des bases secrètes en Irak pour ses opérations contre l’Iran, plaçant Bagdad face à un défi de souveraineté.
L’Irak ouvre une procédure parlementaire pour interroger ses chefs sécuritaires sur l’existence présumée d’une base israélienne en territoire national.
Le président Nizar Amedi a nommé l’homme d’affaires Ali al-Zaïdi Premier ministre de l’Irak après le retrait de Nouri al-Maliki sous pression américaine.
Bagdad ordonne le lancement d’un oléoduc stratégique pour diversifier les exportations pétrolières irakiennes et renforcer sa souveraineté énergétique régionale.
Retrait militaire, recomposition politique, diversification des partenariats : l’influence américaine en Irak recule face à la montée en puissance de Téhéran.
Washington bloque 500 millions de dollars destinés à l’Irak pour pousser Bagdad à démanteler les milices pro-iraniennes, au risque d’ébranler son économie.
L’Irak subit de plein fouet la guerre indirecte entre Washington et Téhéran : frappes contre les milices pro-iraniennes et suspension des livraisons de dollars.