L’ONU alerte sur la fragilité du cessez-le-feu Israël-Hezbollah
L’ONU s’inquiète du non-respect du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, alors que de nouveaux pourparlers libano-israéliens s’ouvrent à Washington.
L’ONU s’inquiète du non-respect du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, alors que de nouveaux pourparlers libano-israéliens s’ouvrent à Washington.
Israël envisage d’étendre ses bombardements à l’ensemble du Liban après la prise de Beaufort. Plus d’un million de déplacés, l’ONU saisie en urgence.
Selon Al Akhbar, Israël marginalise la France dans le dossier libanais et restreint l’action de son contingent au sein de la FINUL au sud du Liban.
Au Sud-Liban, les frappes israéliennes endeuillent Haret Saida et la prise du château de Beaufort fragilise un cessez-le-feu de plus en plus théorique.
Le député Ali Fayyad affirme l’échec des négociations directes Liban-Israël et plaide pour un retour à la médiation internationale supervisée.
Le Liban et Israël entrent dans une phase d’escalade militaire accrue : la résistance étend ses tirs de roquettes, l’armée israélienne intensifie ses frappes au Sud.
Réunion militaire Liban-Israël sous tension : alors que les frappes se poursuivent au Liban-Sud, le mécanisme de supervision américano-français montre ses limites.
Le château de Beaufort, position stratégique du Sud-Liban surplombant le Litani, est de nouveau visé par des frappes. Enjeux militaires et patrimoniaux.
Un commandant de la brigade israélienne Golani aurait été tué par un drone du Hezbollah à Deir Sériane, au Liban-Sud, relançant les tensions frontalières.
Liban-Sud : Al Akhbar recense 40 violations israéliennes début mai et signale le doublement des bases de Tsahal, désormais dix, malgré le cessez-le-feu.