Le Sénégal suspend ses convois routiers vers le Mali face au Jnim
Les routiers sénégalais suspendent leurs trajets vers le Mali après des attaques répétées du Jnim sur le corridor Dakar-Bamako, axe vital du commerce sahélien.
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Après les attaques djihadistes et indépendantistes d’avril au Mali, ni le Burkina Faso ni le Niger n’ont envoyé de renforts. L’AES vacille.
Mali : un proche du chérif de Nioro appelle au dialogue avec le Jnim alors que le blocus jihadiste asphyxie Bamako et fragilise la junte d’Assimi Goïta.
Le FLA revendique la détention de plus de 200 militaires maliens à Kidal, reprise le 25 avril avec le Jnim. Bamako reste silencieux face à ce revers.
Mali : après la perte de Kidal et la mort du ministre Sadio Camara, le Timbuktu Institute juge l’externalisation sécuritaire en échec face au Jnim et au FLA.
Le Jnim resserre son blocus sur Bamako : autocars incendiés, infrastructures de Manantali sabotées. L’armée malienne riposte, Kidal reste sous tension.
Décrété le 30 avril par le Jnim, le blocus de Bamako pèse sur les axes routiers du Mali et met la transition d’Assimi Goïta à l’épreuve.
Au Mali, la junte et son allié russe abandonnent Kidal, Tessalit et Aguelhok face à l’offensive conjointe des rebelles touaregs et djihadistes du JNIM.
Assassinat du ministre de la Défense au Mali : entre rivalités au sein de la junte, pression djihadiste et enjeux géopolitiques régionaux, analyse.
Le FLA rejette l’appellation de groupe terroriste après l’attaque du 25 avril au Mali qui a tué le ministre de la Défense Sadio Camara. Analyse des enjeux.