Liban : les médias accusés de préparer l’opinion à la normalisation
Médias libanais et normalisation avec Israël : enquête sur le glissement éditorial qui prépare l’opinion à un tournant diplomatique majeur au Liban.
Médias libanais et normalisation avec Israël : enquête sur le glissement éditorial qui prépare l’opinion à un tournant diplomatique majeur au Liban.
L’Iran refuse tout amendement à son plan en 14 points malgré le rejet de Donald Trump, tandis que 13 personnes sont tuées dans des frappes israéliennes au Liban-Sud.
Naïm Qassem refuse tout désarmement imposé du Hezbollah, tandis que Joseph Aoun écarte Nawaf Salam et sollicite Washington pour un cessez-le-feu au Liban.
Au Liban, les anciens des Forces armées rejettent toute loi d’amnistie qui profiterait aux auteurs d’attentats ou aux meurtriers de militaires.
Cheikh Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette toute négociation directe avec Israël et présente la proposition iranienne comme l’atout du Liban.
La ministre libanaise Kamal Chehadé Bsat évoque un « long chemin » dans le dialogue rouvert avec la Syrie post-Assad : réfugiés, frontières et reconstruction.
Le PSNS demande l’inclusion du dossier Habib Chartouni, condamné pour l’assassinat de Bachir Gemayel, dans toute future loi d’amnistie générale au Liban.
Le massacre de la famille Fahs à Saksakieh, au Sud-Liban, ravive la mémoire des vendettas et révèle la fragilité persistante de la trêve avec Israël.
Le Liban entame des négociations avec Israël sans levier de pression, tandis que Nabih Berry dément toute coordination entre les institutions à Beyrouth.
Une frappe israélienne sur Saksakiyé, au sud du Liban, fait au moins 8 morts dont une fillette, fragilisant le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril.