Israël frappe Tyr et étend sa zone de combat au sud-Liban
Israël bombarde Tyr et déclare zone de combat le sud du Liban jusqu’au Zahrani, à quelques jours d’une réunion au Pentagone et de pourparlers américains.
Israël bombarde Tyr et déclare zone de combat le sud du Liban jusqu’au Zahrani, à quelques jours d’une réunion au Pentagone et de pourparlers américains.
Le cheikh Ali al-Khatib Qabalan appelle à un règlement saoudo-iranien pour sortir le Liban de la crise et adresse un message au président Joseph Aoun.
Au Liban, la commission parlementaire de l’Éducation demande le report des examens officiels, jugeant que le ministère ignore la guerre et le déplacement.
Liban-Sud : Tsahal cherche à pousser au-delà de la « ligne jaune » fixée par le cessez-le-feu, invoquant la menace des drones du Hezbollah.
L’Iran négocie avec prudence avec les puissances occidentales et réaffirme que le dossier libanais reste indissociable de tout accord régional global.
Le président libanais Joseph Aoun défend la négociation avec Israël comme voie pour obtenir le retrait des troupes israéliennes du Sud-Liban.
Nabil Kaouk, dirigeant du Hezbollah, célèbre les quatre jours fondateurs de la libération du Sud-Liban en 2000, dans un contexte régional tendu.
Frontière libano-syrienne : Al Akhbar décrit la double pression subie par les populations du Sud, entre frappes israéliennes et transition à Damas.
Joseph Aoun se dit ouvert à une normalisation avec Israël et exclut l’Iran de la reconstruction du Liban. Une inflexion diplomatique aux lourdes conséquences.
L’Iranien Abbas Araghchi assure à Naïm Qassem que Téhéran maintiendra l’exigence d’un arrêt des frappes israéliennes contre le Liban malgré la pression américaine.