Hezbollah répond à Aoun : le retrait israélien avant le désarmement
Le Hezbollah exige le retrait israélien du sud du Liban avant toute discussion sur son arsenal, opposant une fin de non-recevoir au président Joseph Aoun.
Le Hezbollah exige le retrait israélien du sud du Liban avant toute discussion sur son arsenal, opposant une fin de non-recevoir au président Joseph Aoun.
Trump reçoit Joseph Aoun, Ahmad al-Charaa et al-Soudani à Washington pour recomposer le Levant et accentuer la pression américaine sur le Hezbollah libanais.
Le Hezbollah demande à Beyrouth de normaliser ses relations avec l’Iran et revendique le soutien de Téhéran, recomposant le débat diplomatique au Liban.
Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette tout désarmement et défie les pressions américaines et israéliennes sur le Liban après la guerre de 2024.
L’Iranien Abbas Araghchi assure à Naïm Qassem que Téhéran maintiendra l’exigence d’un arrêt des frappes israéliennes contre le Liban malgré la pression américaine.
Sanctions américaines contre des députés et officiers liés au Hezbollah : Washington durcit sa pression sur le parti chiite, qui dénonce une intimidation.
Naïm Qassem refuse tout désarmement imposé du Hezbollah, tandis que Joseph Aoun écarte Nawaf Salam et sollicite Washington pour un cessez-le-feu au Liban.
Cheikh Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette toute négociation directe avec Israël et présente la proposition iranienne comme l’atout du Liban.
Le Hezbollah appelle ses partisans à la retenue face aux provocations, dans un Liban sous tension entre frappes israéliennes et débat sur le désarmement.
L’Égypte met en garde la présidence libanaise contre tout engagement de l’armée dans une confrontation avec le Hezbollah, redoutant une fracture nationale.