Aramta : le Liban-Sud face au retour de la question de la libération
Au Liban-Sud, le village d’Aramta relance la question de la libération face aux positions israéliennes maintenues après le cessez-le-feu de novembre 2024.
Au Liban-Sud, le village d’Aramta relance la question de la libération face aux positions israéliennes maintenues après le cessez-le-feu de novembre 2024.
Une frappe israélienne à Kafr Remane, au Liban-Sud, a fait 11 morts et 5 blessés, relançant les craintes sur la fragilité du cessez-le-feu avec le Hezbollah.
Le Hezbollah dénonce les violations israéliennes du cessez-le-feu au Liban et rejette la logique d’échange autour des prisonniers libanais détenus.
Israël lie son retrait du sud du Liban à un « progrès mesurable » et cherche à provoquer une confrontation entre l’armée libanaise et le Hezbollah.
FINUL au Liban : selon Al Akhbar, Beyrouth s’aligne sur Israël pour liquider la force onusienne et acter une nouvelle ingénierie sécuritaire au Sud.
Au Liban-Sud, l’exode de familles des « zones jaunes » fragilise le dispositif frontalier israélien et interroge la doctrine sécuritaire de Tel-Aviv.
Reconstruction des villages du Liban-Sud : entre blocages politiques, conditionnalités des bailleurs du Golfe et attentes des habitants, un chantier encore suspendu.
L’Unesco inscrit les forteresses du Jabal Amel, au Liban-Sud, sur sa liste du patrimoine mondial en péril, un signal d’alarme aux enjeux diplomatiques.
Liban : selon Al Akhbar, des documents montrent que Joseph Aoun aurait cédé sur une clause de retrait israélien intégral inscrite dans une annexe sécuritaire.
Les négociations de Rome relancent le canal militaire indirect entre le Liban et Israël, sous médiation américaine et italienne, pour désamorcer l’escalade.