Liban-Sud : Beyrouth dénonce une politique israélienne de terre brûlée
Liban-Sud : malgré la trêve, les frappes israéliennes se poursuivent. Beyrouth alerte sur la destruction de villages et de sites classés à l’UNESCO.
Liban-Sud : malgré la trêve, les frappes israéliennes se poursuivent. Beyrouth alerte sur la destruction de villages et de sites classés à l’UNESCO.
Réunion militaire Liban-Israël sous tension : alors que les frappes se poursuivent au Liban-Sud, le mécanisme de supervision américano-français montre ses limites.
Liban-Sud : Tsahal cherche à pousser au-delà de la « ligne jaune » fixée par le cessez-le-feu, invoquant la menace des drones du Hezbollah.
Un officier israélien du bataillon 7008 a été tué par un combattant du Hezbollah à Qouzah, dans une zone du Liban-Sud sous contrôle de Tsahal.
Un officier israélien aurait été tué à Al-Qouzah, au Liban-Sud, lors d’un accrochage avec la résistance. Un test pour le cessez-le-feu de novembre 2024.
Al Akhbar accuse le site libanais Daraj de relayer un narratif israélien et d’effacer le deuil des civils du Liban-Sud frappés par l’armée israélienne.
Au Liban-Sud, les institutions publiques sont paralysées après la guerre avec Israël : déplacement des fonctionnaires, services à l’arrêt et État fragilisé.
Un commandant de la brigade israélienne Golani aurait été tué par un drone du Hezbollah à Deir Sériane, au Liban-Sud, relançant les tensions frontalières.
Liban-Sud : Al Akhbar recense 40 violations israéliennes début mai et signale le doublement des bases de Tsahal, désormais dix, malgré le cessez-le-feu.
Au Liban, près de 1 600 déplacés vivent toujours dans l’école Rafic Hariri II à Beyrouth, dans l’attente d’une réponse claire des autorités libanaises.