Liban : Israël accusé de confisquer le droit au deuil et à la résistance
Al Akhbar accuse le site libanais Daraj de relayer un narratif israélien et d’effacer le deuil des civils du Liban-Sud frappés par l’armée israélienne.
Al Akhbar accuse le site libanais Daraj de relayer un narratif israélien et d’effacer le deuil des civils du Liban-Sud frappés par l’armée israélienne.
Le député Hussein Hajj Hassan alerte sur une « piste sécuritaire » initiée par le Pentagone entre le Liban et Israël, et appelle à préserver la souveraineté.
Le quotidien libanais Al Akhbar estime qu’Israël fait face à une guerre d’usure qui érode sa capacité de dissuasion sur plusieurs fronts régionaux.
Le quotidien libanais Al Akhbar critique vivement le président Joseph Aoun, interrogeant ses choix politiques face aux pressions occidentales et israéliennes.
Au Liban-Sud, les institutions publiques sont paralysées après la guerre avec Israël : déplacement des fonctionnaires, services à l’arrêt et État fragilisé.
Les nominations militaires à la tête des douanes libanaises cristallisent les tensions entre réforme administrative, équilibres confessionnels et pression du FMI.
Israël conditionne la paix avec le Liban au désarmement du Hezbollah dans une déclaration d’intention transmise par Nabih Berry, prolongeant la trêve de 45 jours.
Un commandant de la brigade israélienne Golani aurait été tué par un drone du Hezbollah à Deir Sériane, au Liban-Sud, relançant les tensions frontalières.
Le Hezbollah alerte contre un scénario diplomatique au Liban jugé plus dangereux que l’accord du 17 mai 1983, sur fond de pressions américaines et israéliennes.
Le porte-avions américain Gerald Ford rentre aux États-Unis après 326 jours en mer au Moyen-Orient, alors qu’Israël poursuit ses frappes au Liban.