Afrique du Sud : 53 000 étrangers expulsés ou rapatriés en quelques semaines
Plus de 53 000 étrangers ont quitté l’Afrique du Sud en quelques semaines, sur fond de durcissement migratoire assumé par Pretoria et de tensions régionales.
Plus de 53 000 étrangers ont quitté l’Afrique du Sud en quelques semaines, sur fond de durcissement migratoire assumé par Pretoria et de tensions régionales.
L’Afrique du Sud dénonce la médiatisation des rapatriements organisés par le Ghana et qualifie ces opérations de spectacles médiatiques, créant un froid diplomatique.
En Tunisie, le trafic de rendez-vous pour les visas Schengen alimente un marché parallèle dénoncé par les associations de consommateurs et les candidats au départ.
Maputo affirme que sept Mozambicains sont morts en Afrique du Sud, dont cinq victimes d’agressions xénophobes, et accentue la pression diplomatique sur Pretoria.
Le ministre algérien de l’Intérieur Saïd Sayoub se rend à Paris le 1ᵉʳ juin pour discuter des OQTF et relancer la coopération consulaire franco-algérienne.
Le Ghana a accueilli le 28 mai un nouveau groupe de migrants ouest-africains expulsés des États-Unis dans le cadre de son accord migratoire avec Washington.
L’Italie fait l’objet de deux plaintes devant la CEDH après la libération du Libyen Osama Almasri Najim, recherché par la CPI pour crimes contre l’humanité.
Le Ghana reporte le rapatriement de ses ressortissants d’Afrique du Sud menacés par la xénophobie et saisit l’Union africaine pour alerter sur les violences.
À Casablanca, la menace de fermeture du marché sénégalais inquiète 400 commerçants subsahariens et interroge la politique urbaine du Maroc envers la diaspora.
Une cour américaine suspend la fin du Statut de protection temporaire (TPS) accordé aux Yéménites, un revers pour la politique migratoire de Washington.