Gaza : l’oliveraie palestinienne décimée par deux ans de guerre
À Gaza, l’olivier, pilier économique et symbole identitaire palestinien, voit ses surfaces s’effondrer depuis octobre 2023 sous l’effet de la guerre.
À Gaza, l’olivier, pilier économique et symbole identitaire palestinien, voit ses surfaces s’effondrer depuis octobre 2023 sous l’effet de la guerre.
Municipales palestiniennes du 25 avril : 53 % de participation en Cisjordanie, 21 % à Deir el-Balah. L’Autorité palestinienne face au défi de la légitimité.
Elie Barnavi avertit qu’Israël court à l’autodestruction sans résolution de la question palestinienne. Analyse de l’historien et diplomate israélien.
Premier scrutin depuis la guerre à Gaza, les municipales palestiniennes mobilisent plus de deux millions d’électeurs en Cisjordanie et dans le centre de Gaza.
L’histoire de la Palestine est celle d’un effacement méthodique, orchestré sur plus d’un siècle à travers une colonisation progressive, des manœuvres diplomatiques et des offensives…
L’idée paraît irréelle, presque absurde. Transformer Gaza, enclave meurtrie par des années de guerre et de blocus, en une « Côte d’Azur du Moyen-Orient », en expulsant ses habitants vers la Jordanie et l’Égypte ? C’est pourtant le projet évoqué par Donald Trump, inspiré par Benyamin Netanyahou. Une ambition qui, derrière son vernis de modernité, cache une violation flagrante du droit international et une tentative de déportation de masse.
Israël a officiellement déclaré 800 hectares de terre dans la vallée du Jourdain comme territoire israélien, facilitant l’installation de colons pour le développement de l’industrie et du commerce. Cette initiative stratégique, soutenue par le ministre des Finances Bezalel Smotrich, renforce la colonisation malgré l’opposition internationale.
La situation dans la Bande de Gaza a suscité des préoccupations internationales. Benjamin Netanyahu pourrait être poursuivi devant la Cour pénale internationale pour des allégations de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide. La responsabilité individuelle des dirigeants politiques dans les conflits armés est en question, nécessitant des preuves solides et le respect des normes internationales de justice.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré que la guerre en Terre de Jérusalem se transformait en guerre sainte, dans un discours transmis en direct sur une chaîne israélienne. Le ton extrémiste de ses propos préoccupe les chancelleries occidentales, craignant qu’ils puissent être utilisés contre lui et son gouvernement lors de poursuites éventuelles notamment pour crimes contre l’humanité.
Ce n’est certainement pas le cessez-le feu décrété le 21 novembre 2012 entre Israël et Hamas qui fera oublier l’essentiel.