L’armée libanaise refuse de politiser ses échanges avec le Pentagone
L’armée libanaise refuse de politiser ses échanges avec le Pentagone et rejette la création d’une brigade spéciale soutenue par Washington.
L’armée libanaise refuse de politiser ses échanges avec le Pentagone et rejette la création d’une brigade spéciale soutenue par Washington.
Le Parlement libanais s’apprête à voter une loi d’amnistie générale après des années de blocage. Enjeux politiques, sécuritaires et judiciaires à Beyrouth.
Israël préparerait une nouvelle vague d’assassinats ciblés au Liban et en Iran, ravivant les craintes d’une escalade régionale majeure au Levant.
Al Akhbar accuse le site libanais Daraj de relayer un narratif israélien et d’effacer le deuil des civils du Liban-Sud frappés par l’armée israélienne.
Le député Hussein Hajj Hassan alerte sur une « piste sécuritaire » initiée par le Pentagone entre le Liban et Israël, et appelle à préserver la souveraineté.
Le quotidien libanais Al Akhbar estime qu’Israël fait face à une guerre d’usure qui érode sa capacité de dissuasion sur plusieurs fronts régionaux.
Le quotidien libanais Al Akhbar critique vivement le président Joseph Aoun, interrogeant ses choix politiques face aux pressions occidentales et israéliennes.
Au Liban-Sud, les institutions publiques sont paralysées après la guerre avec Israël : déplacement des fonctionnaires, services à l’arrêt et État fragilisé.
Les nominations militaires à la tête des douanes libanaises cristallisent les tensions entre réforme administrative, équilibres confessionnels et pression du FMI.
Israël conditionne la paix avec le Liban au désarmement du Hezbollah dans une déclaration d’intention transmise par Nabih Berry, prolongeant la trêve de 45 jours.